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	<title>L'agora des arts</title>
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		<title>Simon Hanta&#239;. Le pliage comme m&#233;thode </title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Du 22 mai au 9 septembre 2013 Centre Pompidou Tous les jours de 11h &#224; 21h, sauf le mardi Prix : 11 &#224; 13&#8364;, selon p&#233;riode Tarif r&#233;duit : 9 &#224; 10&#8364; Valable le jour m&#234;me pour le Mus&#233;e national d'art moderne et l'ensemble des expositions T&#233;l. 01 44 78 14 63 www.centrepompidou.fr A lire : &quot;Penser la peinture : Simon Hanta&#239;&quot;, par Molly Warnock, commissaire des expositions Simon Hanta&#239; qui se sont tenues en 2010 &#224; la galerie Jean Fournier &#224; Paris et &#224; la Paul Kasmin Gallery &#224; New York. Editions (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/Simon-Hantai-Retrospective-2013.html" rel="directory"&gt;27. &gt; Simon Hanta&#239;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/artCentral.html" rel="tag"&gt;artCentral&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L83xH150/arton2080-fff24.jpg&quot; width='83' height='150' style='height:150px;width:83px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 22 mai au 9 septembre 2013&lt;br&gt;
Centre Pompidou&lt;br&gt;
Tous les jours de 11h &#224; 21h, sauf le mardi&lt;br&gt;
Prix : 11 &#224; 13&#8364;, selon p&#233;riode&lt;br&gt;
Tarif r&#233;duit : 9 &#224; 10&#8364;&lt;br&gt;
Valable le jour m&#234;me pour le Mus&#233;e national d'art moderne
et l'ensemble des expositions&lt;br&gt;
T&#233;l. 01 44 78 14 63&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.centrepompidou.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.centrepompidou.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/squelettes/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; A lire : &quot;Penser la peinture : Simon Hanta&#239;&quot;, par Molly Warnock, commissaire des expositions Simon Hanta&#239; qui se sont tenues en 2010 &#224; la galerie Jean Fournier &#224; Paris et &#224; la Paul Kasmin Gallery &#224; New York. Editions Gallimard. Collection Art et Artistes. 29&#8364;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On connait surtout les grandes &#339;uvres de Simon Hanta&#239; issues de la technique du pliage mise au point &#224; partir de 1960 avec une premi&#232;re et &#233;blouissante s&#233;rie, &lt;i&gt;les Mariales&lt;/i&gt;. Hanta&#239; peint &#171; en aveugle &#187; sur des toiles sans ch&#226;ssis, pr&#233;alablement pli&#233;es, en les recouvrant de couleurs. Puis il d&#233;froisse les toiles, les met &#224; plat et la surface de la peinture appara&#238;t comme d&#233;chir&#233;e, la lumi&#232;re &#224; l'air de venir dans la couleur, de par derri&#232;re, sur le mode d'un vitrail. &#192; nulles autres pareilles, ces &lt;i&gt;Mariales&lt;/i&gt;, qui seront suivies d'autres s&#233;ries d'&#339;uvres issues de pliage selon des modes tr&#232;s diff&#233;renci&#233;s (&lt;i&gt;Catamurons, Panses, Meuns, Blancs, Tabulas&lt;/i&gt;) signent l'&#339;uvre de cet artiste n&#233; en Hongrie en 1922, arriv&#233; &#224; Paris en 1948 et qui vivra en France jusqu'&#224; sa mort en 2008. Sa technique du pliage, qui doit beaucoup &#224; C&#233;zanne et Matisse t&#233;moigne aussi de l'importance croissante du &#171; non peint &#187; dans son travail. En froissant, plissant, nouant m&#234;me ses toiles puis les ouvrant apr&#232;s les avoir peintes, Hanta&#239; laisse entrer de plus en plus le blanc. Les formes peintes comptant pour lui autant que le non-peint, et en d&#233;terminant une plus grande perception. Ce proc&#233;d&#233; de peinture-pliage influencera des artistes fran&#231;ais de la g&#233;n&#233;ration suivante comme Daniel Buren et les peintres du mouvement Supports-Surfaces tel Viallat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La magistrale r&#233;trospective que lui consacre le Centre Pompidou, la premi&#232;re depuis plus de trente-cinq ans, magnifie les grandes s&#233;ries de pliages d&#233;but&#233;es en 1960, jusqu'aux &lt;i&gt;Laiss&#233;es&lt;/i&gt; cr&#233;&#233;es de 1981 &#224; 1995, des toiles d&#233;coup&#233;es dans des &lt;i&gt;Tabulas&lt;/i&gt;, &#224; la mani&#232;re des papiers d&#233;coup&#233;s de Matisse ; Hanta&#239; ayant trouv&#233; dans le ciseau un nouveau pinceau. &lt;br&gt;
Mais l'exposition r&#233;v&#232;le aussi un autre Hanta&#239;, un peintre d'une &#233;tonnante diversit&#233; et un penseur, profond&#233;ment engag&#233; dans une r&#233;flexion sur la peinture. Dans le film projet&#233; au c&#339;ur de l'exposition o&#249; on le d&#233;couvre en sueur plonger sous un monumental &lt;i&gt;Tabula&lt;/i&gt; pour en d&#233;nouer les liens et lib&#233;rer la couleur, il cite avec &#233;blouissement un texte que C&#233;zanne a &#233;crit sur sa possibilit&#233; de peindre enfin la Sainte Victoire, lorsqu'il a pris conscience que son ombre &#233;tait convexe, qu'elle fuyait de son centre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au fil du parcours chronologique, on d&#233;couvre les premi&#232;res toiles qu'Hanta&#239; r&#233;alise apr&#232;s son arriv&#233;e &#224; Paris traduisant encore l'influence des primitivistes hongrois et portant la marque de son s&#233;jour en Italie (&lt;i&gt;Les Baigneuses&lt;/i&gt;). Puis entr&#233; dans le cercle des surr&#233;alistes, il va exp&#233;rimenter des techniques tr&#232;s diverses : collage, frottage, grattage, et d&#233;j&#224; le pliage. Ses grandes toiles color&#233;es sont couvertes de formes organiques comme ce superbe &lt;i&gt;Femelle-Miroir II&lt;/i&gt; de 1953, et bient&#244;t de coulures et &lt;i&gt;drippings&lt;/i&gt;, car Hanta&#239; rompt tr&#232;s vite avec Breton. En &#233;cho aux toiles de Pollock, et &#224; la mani&#232;re de Georges Mathieu qu'il fr&#233;quente un temps, ses peintures deviennent de plus en plus gestuelles, lib&#233;r&#233;es par la vitesse du geste et surtout abstraites. Dans la galerie de Jean Fournier, il expose en 1956 ses nouvelles toiles abstraites et entame une autre recherche esth&#233;tique et formelle avec la juxtaposition de touches r&#233;guli&#232;res dans un jeu de mouchetis et de grattages. Il s'attelle en m&#234;me temps &#224; une &#339;uvre monumentale dans laquelle il transcrit la liturgie entendue &#224; la messe du jour (&lt;i&gt;Peinture -Ecriture rose&lt;/i&gt;). Hanta&#239; n'a encore rien produit de si grand (329,5 x 424,5 cm), ni comportant de l'&#233;criture, m&#234;me si elle est totalement ind&#233;chiffrable. Dans le m&#234;me esprit, il r&#233;alise &lt;i&gt;&#192; Galla Placidia&lt;/i&gt;, une autre peinture de signes. Pour la premi&#232;re fois depuis qu'elles ont &#233;t&#233; peintes, les deux &#339;uvres sont r&#233;unies dans une m&#234;me salle. Elle sert de charni&#232;re avec le d&#233;but des ann&#233;es 1960 et l'av&#232;nement du &#171; pliage comme m&#233;thode &#187;, d&#233;finitive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retir&#233; du monde de l'art &#224; partir de 1982, apr&#232;s sa cons&#233;cration &#224; la Biennale de Venise, Hanta&#239; se refuse &#224; exposer sauf en d'exceptionnelles occasions. Cinq ans apr&#232;s sa mort en 2008, &#224; quatre-vingt-cinq ans, cette r&#233;trospective de son &#339;uvre, con&#231;ue par les commissaires Dominique Fourcade, Isabelle Monod-Fontaine et Alfred Pacquement, est la premi&#232;re depuis celle de 1976, &#224; Paris, au Mus&#233;e national d'art moderne, dans les locaux du Palais de Tokyo, quelques mois avant l'ouverture du Centre Pompidou. Un superbe retour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine Rigollet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel page expo : Simon Hanta&#239;, &lt;i&gt;Mariale mc3&lt;/i&gt;, 1962, collection particuli&#232;re. Adagp Paris 2013. Et &lt;i&gt;Tabula&lt;/i&gt;, 1980. Centre Pompidou- Mnam. Adagp-Paris-2013&lt;br&gt;
Visuel accueil : Simon Hanta&#239;. &lt;i&gt;Meun &lt;/i&gt;, 1968. Collection particuli&#232;re. Adagp Paris 2013 /&lt;i&gt; Laiss&#233;e&lt;/i&gt;, 1981-1994, Collection particuli&#232;re. Adagp Paris 2013 / &lt;i&gt;Panse&lt;/i&gt;, 1964 Collection particuli&#232;re. Adagp Paris 2013 / &lt;i&gt;&#201;tude&lt;/i&gt;, 1969. National Gallery of Art Washington. Adagp Paris 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Victoria Klotz. &#171; Les h&#244;tes du logis &#187;</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Victoria-Klotz-Les-hotes-du-logis.html</link>
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		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Victoria Klotz. &#171; Les h&#244;tes du logis &#187; Du 1er juin au 20 octobre 2013 La Maladrerie Saint-Lazare 203 rue de Paris - 60000 Beauvais T&#233;l. 03 44 15 67 61 &amp; Place des Mar&#233;chaux Acc&#232;s libre tous les jours de 11h &#224; 18h, sauf le lundi www.beauvais.fr Ouvert au public en 2009, le site m&#233;di&#233;val de la Maladrerie Saint-Lazare accueille la cr&#233;ation contemporaine en ses murs. &#192; la suite des interventions de l'artiste hollandais Krijn de Koning (2010) et du studio franco-am&#233;ricain Cao | Perrot (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/Victoria-Klotz-Les-hotes-du-logis,1694.html" rel="directory"&gt;18. &gt; Victoria Klotz. &#171; Les h&#244;tes du logis &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/artCentral.html" rel="tag"&gt;artCentral&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L108xH150/arton2079-1c6da.jpg&quot; width='108' height='150' style='height:150px;width:108px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Victoria Klotz. &#171; Les h&#244;tes du logis &#187;&lt;br&gt;
Du 1er juin au 20 octobre 2013&lt;br&gt;
La Maladrerie Saint-Lazare &lt;br&gt;
203 rue de Paris - 60000 Beauvais&lt;br&gt;
T&#233;l. 03 44 15 67 61&lt;br&gt;
&amp; Place des Mar&#233;chaux&lt;br&gt;
Acc&#232;s libre tous les jours de 11h &#224; 18h, sauf le lundi&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.beauvais.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.beauvais.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ouvert au public en 2009, le site m&#233;di&#233;val de la Maladrerie Saint-Lazare accueille la cr&#233;ation contemporaine en ses murs. &#192; la suite des interventions de l'artiste hollandais Krijn de Koning (2010) et du studio franco-am&#233;ricain Cao | Perrot (2012), Victoria Klotz investit avec &#171; Les H&#244;tes du Logis &#187; la maladrerie ainsi que la place des mar&#233;chaux, autre lieu historique et embl&#233;matique de la ville. Victoria Klotz interroge depuis 1997 le fragile &#233;quilibre qui existe entre l'homme et le monde, questionnant en particulier nos relations &#224; la nature ou l'animalit&#233;, sauvage ou domestiqu&#233;e. Consciente que l'humanit&#233; doit revenir &#224; une utilisation plus &#233;quitable du monde, cette artiste n&#233;e en 1969, &#224; la grande p&#233;riode du Land Art, fonde son travail sur une relation intime avec la part sauvage qui nous habite&#8230; Son travail, qui prend la forme de dispositifs d'observation et d'&#233;coute (installations, vid&#233;os, bandes sonores, photographies...), a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; r&#233;cemment, lors d'expositions personnelles, &#224; l'abbaye de Daoulas (Finist&#232;re), au ch&#226;teau des Adh&#233;mar (Mont&#233;limar) ainsi qu'au mus&#233;e de Millau et des grandes Causses.
L'exposition &#224; Beauvais met en sc&#232;ne sur des tables et des chaises, un renard, une cigogne, un sanglier, un phoque moine, un chevreuil, un ours, etc. L'introduction en milieu urbain de ces animaux sauvages, plus vrais que nature, &#233;voque la place de l'animal dans la cit&#233;, et plus particuli&#232;rement le th&#232;me de la commensalit&#233; et du partage de l'espace public. Magn&#233;tiques et spectaculaires, les sculptures animali&#232;res deviennent le temps d'un &#233;t&#233;, des figures glorieuses qui invitent l'homme &#224; faire appel &#224; sa part de sauvage et &#224; m&#233;diter sur sa propre condition.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;&#192; voir aussi &#224; Beauvais : &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-cebf5.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Plein Champ / Tapisseries de Dom Robert&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Point d'orgue de la renaissance du quartier &#233;piscopal, la reprise de la Galerie nationale de la Tapisserie par la Ville (printemps 2013) annonce un programme culturel d'expositions de grande envergure. En &#233;change, Beauvais rend &#224; l'&#201;tat, la Manufacture de la Tapisserie, qui rejoint ainsi le Mobilier National. Ce programme d&#233;bute avec &#171; Plein Champ &#187;, exposition d&#233;di&#233;e &#224; l'&#339;uvre de Dom Robert, moine b&#233;n&#233;dictin et grand ma&#238;tre de la tapisserie au cours de la seconde moiti&#233; du XXe si&#232;cle. L'histoire de la tapisserie est abord&#233;e avec un ensemble d'&#233;tudes r&#233;alis&#233;es au XIXe si&#232;cle par les Milice, une dynastie d'ouvriers d'art &#339;uvrant &#224; Beauvais et par deux tapisseries dat&#233;es du XVIe si&#232;cle, un si&#232;cle avant la fondation de la Manufacture nationale (1664). L'&#339;uvre de Dom Robert entrera en r&#233;sonance avec une s&#233;lection d'&#339;uvres et d'installations r&#233;alis&#233;es par six artistes contemporains d'audience internationale : Carole Chebron, Roni Horn, Romain Kronenberg &amp; Benjamin Graindorge, Didier Marcel et Olivier S&#233;v&#232;re. Du 14 mai au 18 ao&#251;t 2013. Exposition ouverte du mardi au vendredi de 12h &#224; 18h, les samedis et dimanches de 10h &#224; 18h
Entr&#233;e libre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-cebf5.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Skertz&#242;, &#171; Beauvais : la cath&#233;drale infinie &#187;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Pour la seconde ann&#233;e cons&#233;cutive, Skertz&#242; renouvelle son exploration po&#233;tique, lumineuse et chant&#233;e de la cath&#233;drale Saint-Pierre. La nuit tomb&#233;e, en continuit&#233; avec la cath&#233;drale Saint-Pierre, les projections de Skertz&#242; se prolongent cette ann&#233;e jusqu'&#224; la Galerie nationale de la tapisserie. Spectacle gratuit. Repr&#233;sentations de 20 minutes, jou&#233;es 2 fois par soir&#233;e, les week-ends
Parvis de la cath&#233;drale. Du 14 juin au 15 septembre 2013.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-cebf5.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Photaumnales 2013&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Temps fort autour de la photographie contemporaine avec le 10e anniversaire du Festival des Photaumnales cr&#233;&#233; par Fred Boucher et Adriana Wattel de l'agence Diaphane. Du 14 septembre au 3 novembre 2013. &lt;a href=&quot;http://www.photaumnales.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; www.photaumnales.fr &lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel : Victoria Klotz, &lt;i&gt;Les H&#244;tes du Logis, &lt;/i&gt; projet de cr&#233;ation pour la place des Mar&#233;chaux, Beauvais, 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>R&#234;ves d'architecture</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Reves-d-architecture,2078.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Du 12 mai au 27 octobre 2013 Espace de l'Art Concret Ch&#226;teau de Mouans &#8211; 06370 Mouans-Sartoux (30 minutes en voiture de Nice) Horaires d'hiver, du 1er Sept. au 30 juin, du mercredi au dimanche de 12h &#224; 18h (Nouveaux horaires &#224; partir du 1er Sept. 2013, mercredi au dimanche / 13h - 18h) Horaires d'&#233;t&#233;, du 1er juillet au 31 ao&#251;t, tous les jours de 11h &#224; 19h Entr&#233;e : 7&#8364; www.espacedelartconcret.fr Si l'architecture est leur vocabulaire, leurs cr&#233;ations nous font entrer dans un univers (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/Reve-d-architecture-Espace-de-l-art-concret.html" rel="directory"&gt;75. &gt; R&#234;ves d'architecture&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/artCentral.html" rel="tag"&gt;artCentral&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton2078-b4e4e.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 12 mai au 27 octobre 2013 &lt;br&gt;
Espace de l'Art Concret&lt;br&gt;
Ch&#226;teau de Mouans &#8211; 06370 Mouans-Sartoux (30 minutes en voiture de Nice)&lt;br&gt;
Horaires d'hiver, du 1er Sept. au 30 juin, du mercredi au dimanche de 12h &#224; 18h&lt;br&gt;
(Nouveaux horaires &#224; partir du 1er Sept. 2013, mercredi au dimanche / 13h - 18h)&lt;br&gt;
Horaires d'&#233;t&#233;, du 1er juillet au 31 ao&#251;t, tous les jours de 11h &#224; 19h&lt;br&gt; Entr&#233;e : 7&#8364;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.espacedelartconcret.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.espacedelartconcret.fr &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si l'architecture est leur vocabulaire, leurs cr&#233;ations nous font entrer dans un univers totalement fictionnel. Ainsi Laurent Mareschal dessine des plans de maisons t&#233;moins en sucre roux. R&#233;my Jacquier construit des maquettes de pavillons tels des petits garages pour enfants. Chez Estefania Pe&#241;afiel, les villes se r&#233;sument &#224; des longitudes et latitudes. Vincent Ganivet nous entra&#238;ne m&#234;me jusqu'&#224; l'absurde avec ses fines arches &#233;difi&#233;es avec des parpaings, toujours &#224; la limite de l'instabilit&#233;. Mais la possibilit&#233; de l'effondrement fait partie int&#233;grante du travail de l'artiste. Avec l'exposition &#171; R&#234;ves d'architecture &#187;, l'Espace de l'Art Concret poursuit une programmation ax&#233;e cette ann&#233;e sur les relations entre arts plastiques et architecture et propose un voyage entre utopie et r&#233;alit&#233; en compagnie d'une quinzaine d'artistes : Simon Boudvin, Vincent Ganivet, R&#233;my Jacquier, Bertrand Lamarche, Laurent Mareschal, Wesley Meuris, Eden Morfaux, Estefania Pe&#241;afiel Loaiza, Eve Pietruschi, Emmanuel R&#233;gent, Andrea Sala, Benjamin Sabatier, Veit Stratmann, Wilson Trouv&#233; et Morgane Tschiember.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine Rigollet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel : Vincent Ganivet, &lt;i&gt;Cat&#233;naires&lt;/i&gt;, 2010. Exposition &#8220;Le bel accident&#8221;, Le Confort moderne, Poitiers
Parpings, bois. Dimensions variables. Courtesy de l'artiste &#169; droits r&#233;serv&#233;s&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vanessa Winship. She dances on Jackson</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Vanessa-Winship-She-dances-on.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>cath</dc:creator>


		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Du 15 mai au 28 juillet 2013 Fondation Henri Cartier Bresson 2, impasse Lebouis, 75014 Paris Du mardi au dimanche, de 13h &#224; 18h30 Le samedi, de 11h &#224; 18h45 Nocturne gratuite le mercredi, de 18h30 &#224; 20h30 Plein tarif : 6&#8364; T&#233;l. 01 56 80 27 00 www.henricartierbresson.org Les rat&#233;s du r&#234;ve am&#233;ricain L'exposition d&#233;bute par une photo manqu&#233;e, celle d'un orchestre sur le quai de la gare &#224; Jackson et de deux femmes sorties de la foule pour venir danser devant les musiciens &#8230; une sc&#232;ne de vie (...)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 15 mai au 28 juillet 2013&lt;br&gt;
Fondation Henri Cartier Bresson&lt;br&gt;
2, impasse Lebouis, 75014 Paris&lt;br&gt;
Du mardi au dimanche, de 13h &#224; 18h30&lt;br&gt;
Le samedi, de 11h &#224; 18h45&lt;br&gt;
Nocturne gratuite le mercredi, de 18h30 &#224; 20h30&lt;br&gt;
Plein tarif : 6&#8364;&lt;br&gt;
T&#233;l. 01 56 80 27 00&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.henricartierbresson.org/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.henricartierbresson.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Les rat&#233;s du r&#234;ve am&#233;ricain&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'exposition d&#233;bute par une photo manqu&#233;e, celle d'un orchestre sur le quai de la gare &#224; Jackson et de deux femmes sorties de la foule pour venir danser devant les musiciens &#8230; une sc&#232;ne de vie qu'&#233;tonnamment Vanessa Winship a choisi de ne pas photographier. Eut-elle &#233;t&#233; prise, sans doute aurait-on per&#231;u l'atmosph&#232;re m&#233;lancolique qui la nimbait. Qu'importe, ce n'est pas ce v&#233;cu en direct qui int&#233;resse la photographe anglaise, n&#233;e en 1960, qui dissocie les lieux et les protagonistes. Depuis ses longs s&#233;jours dans les Balkans o&#249; elle a v&#233;cu pr&#232;s de 10 ans, elle a laiss&#233; de c&#244;t&#233; le reportage pour privil&#233;gier la frontalit&#233; des portraits, exprimer des identit&#233;s de gens et de territoires. &#192; l'automne 2011, apr&#232;s avoir re&#231;u le prix HCB, elle a eu envie de traverser l'Atlantique en qu&#234;te de ce fameux &quot;r&#234;ve am&#233;ricain&quot;. Ce qu'elle a d&#233;couvert : une Am&#233;rique de faubourgs sinistres, aux rues interminables d&#233;sert&#233;es par les pi&#233;tons. Une Am&#233;rique de bungalows pos&#233;s sur des terres d&#233;nud&#233;es. Une Am&#233;rique o&#249; la nature sauvage cherche &#224; survivre aux bords des autoroutes, o&#249; l'on regarde passer un vol de grues avec l'envie de fuir avec elles vers d'autres horizons, o&#249; les arbres aux ramures immenses ne parviennent plus &#224; verdir. De cette Am&#233;rique pass&#233;e &#224; c&#244;t&#233; de son r&#234;ve, elle a aussi saisi de nombreux portraits, de jeunes notamment. Leurs yeux interrogatifs et leur absence de sourire en disent long sur leurs attentes et la morosit&#233; ambiante. Avec une empathie que l'on devine pour ce pays et ses habitants, &#224; travers la beaut&#233; de ses photographies, l'intemporalit&#233; et la nostalgie que g&#233;n&#232;re le noir et blanc, Vanessa Winship nous renvoie, sans illusion, son propre regard sur dit-elle : &#171; cette curieuse et in&#233;vitable solitude et m&#233;lancolie cr&#233;e par la qu&#234;te du r&#234;ve am&#233;ricain &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine Rigollet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel page expo : &lt;i&gt;Printers Row, Old Colony Building,&lt;/i&gt; Chicago, Illinois, 22 Novembre 2012
Visuel page d'accueil : &lt;i&gt;Deer on highway embankment&lt;/i&gt;, Buffalo, New York, 4 Novembre 2012&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fran&#231;ois 1er et Rosso Fiorentino. Le Roi et l'artiste</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Francois-1er-et-Rosso-Fiorentino.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>cath</dc:creator>


		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Du 23 mars au 24 juin 2013 Ch&#226;teau de Fontainebleau 77 300 Fontainebleau Tous les jours, sauf mardi, de 9h30 &#224; 18h Attention : dernier acc&#232;s 16h45 Entr&#233;e : 11&#8364; (circuit ch&#226;teau et expo) T&#233;l. 01 60 71 50 60 www.chateaudefontainebleau.fr En 1528, Fran&#231;ois 1er prenait la d&#233;cision de se fixer &#224; Paris et d'embellir la capitale et ses alentours afin d'inscrire son r&#232;gne sous les auspices de la magnificence. Le temps des f&#234;tes et des chasses en Val de Loire &#233;tait d&#233;sormais r&#233;volu. S'ouvrait (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L97xH150/arton2076-0b7a2.jpg&quot; width='97' height='150' style='height:150px;width:97px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 23 mars au 24 juin 2013&lt;br&gt;
Ch&#226;teau de Fontainebleau&lt;br&gt;
77 300 Fontainebleau&lt;br&gt;
Tous les jours, sauf mardi, de 9h30 &#224; 18h&lt;br&gt;
Attention : dernier acc&#232;s 16h45&lt;br&gt;
Entr&#233;e : 11&#8364; (circuit ch&#226;teau et expo)&lt;br&gt;
T&#233;l. 01 60 71 50 60&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.chateaudefontainebleau.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.chateaudefontainebleau.fr &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1528, Fran&#231;ois 1er prenait la d&#233;cision de se fixer &#224; Paris et d'embellir la capitale et ses alentours afin d'inscrire son r&#232;gne sous les auspices de la magnificence. Le temps des f&#234;tes et des chasses en Val de Loire &#233;tait d&#233;sormais r&#233;volu. S'ouvrait celui de Fontainebleau, demeure pr&#233;f&#233;r&#233;e entre toutes. Pour l'embellir, le roi esp&#233;ra convaincre quelques-uns des plus grands ma&#238;tres italiens d'entrer &#224; son service. Michel-Ange et Giulio Romano refus&#232;rent l'offre. D'autres se laiss&#232;rent s&#233;duire. Giovanni Battista di Jacopo (1494-1540), surnomm&#233; Rosso Fiorentino, le Florentin roux, arriva &#224; Fontainebleau en 1530. Entre 1530 et 1540, Rosso cr&#233;a &#224; Fontainebleau plusieurs grands d&#233;cors dont le plus important et le seul qui nous soit parvenu est la galerie Fran&#231;ois Ier, orn&#233;e entre 1533 et 1539 de lambris sculpt&#233;s, de fresques et de stucs. Un d&#233;cor d'une extraordinaire libert&#233; d'invention. Le style des peintures de Rosso, d'un mani&#233;risme exacerb&#233;, a inspir&#233; de nombreux graveurs qui d&#232;s le d&#233;but des ann&#233;es 1540 ont reproduit les sc&#232;nes peintes et les encadrements de stuc de la galerie, donnant naissance &#224; la premi&#232;re &#201;cole de Fontainebleau. L'exposition qui se tient dans la salle de la Belle Chemin&#233;e &#233;voque la rencontre majeure de l'esth&#233;tique italienne et de l'art fran&#231;ais &#224; travers une centaine d'&#339;uvres inspir&#233;es au XVIe si&#232;cle par la galerie Fran&#231;ois 1er. Une exposition qui entre en r&#233;sonance avec celle sur les splendeurs du mani&#233;risme en Flandre (1500-1575), pr&#233;sent&#233;e en exclusivit&#233; &#224; Cassel jusqu'au 29 septembre 2013. &lt;a href=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/spip.php?rubrique1682&quot; class='spip_out'&gt;En savoir plus.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C.R&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel : Galerie Fran&#231;ois 1er &#224; Fontainebleau : &lt;i&gt;L'unit&#233; de l'Etat&lt;/i&gt;. Rosso Fiorentino (dit) (1494-1541) Rossi Giambattista di Jacopo Guaspare. Technique/Mati&#232;re : fresque (technique), haut-relief, stuc. Cr&#233;dit photographique : RMN-Grand Palais (Ch&#226;teau de Fontainebleau) / G&#233;rard Blot&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Hiroyuki Nakajima. Forme de zen</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Hiroyuki-Nakajima-Forme-de-zen.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>cath</dc:creator>


		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Hiroyuki Nakajima. Forme de zen Du 2 au 30 mai 2013 Galerie Mansart 5, rue Payenne &#8211; 75003 Paris T&#233;l. 09 52 48 86 08 www.focus-5.fr Ses performances sont aussi puissantes et br&#232;ves que m&#233;morables, comme celles r&#233;alis&#233;es pendant le 60e Festival d'Avignon en 2006. Install&#233; dans la chapelle Saint-Charles, l'artiste japonais Hiroyuki Nakajima a r&#233;alis&#233; une s&#233;rie de douze performances constituant une double interpr&#233;tation de la repr&#233;sentation de la lune, en s'inspirant de l'&#233;tat pr&#233;cis de (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/artCentral.html" rel="tag"&gt;artCentral&lt;/a&gt;

		</description>


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Hiroyuki Nakajima. Forme de zen&lt;br&gt;
Du 2 au 30 mai 2013&lt;br&gt;
Galerie Mansart&lt;br&gt;
5, rue Payenne &#8211; 75003 Paris&lt;br&gt;
T&#233;l. 09 52 48 86 08&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.focus-5.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.focus-5.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ses performances sont aussi puissantes et br&#232;ves que m&#233;morables, comme celles r&#233;alis&#233;es pendant le 60e Festival d'Avignon en 2006. Install&#233; dans la chapelle Saint-Charles, l'artiste japonais Hiroyuki Nakajima a r&#233;alis&#233; une s&#233;rie de douze performances constituant une double interpr&#233;tation de la repr&#233;sentation de la lune, en s'inspirant de l'&#233;tat pr&#233;cis de l'astre au moment o&#249; il dessine. Avec une gestuelle aussi importante que le trait lui-m&#234;me et son symbolisme, il a trac&#233; avec son lourd pinceau tremp&#233; dans l'encre de Chine d'immenses lignes noires sur une feuille de riz, pos&#233;e &#224; m&#234;me un tatami. Une trace noire myst&#233;rieuse, prolongement de la main de l'homme mais aussi de son &#233;tat int&#233;rieur, dialoguant avec la surface blanche et permettant de tout imaginer. Une &#339;uvre &#224; chaque fois unique. N&#233; au Japon en 1956, Hiroyuki Nakajima a commenc&#233; &#224; apprendre la calligraphie japonaise (sho) &#224; partir de 6 ans. Le sho est notamment consid&#233;r&#233; comme une sorte d'exercice pour obtenir une belle &#233;criture. Mais peu de personnes se consacrent &#224; en ma&#238;triser les techniques avanc&#233;es &#8211; le maniement adroit du pinceau &#8211; jusqu'&#224; devenir des calligraphes professionnels. N'ayant pas souhait&#233; devenir ma&#238;tre et ouvrir une &#233;cole, il a choisi d'&#234;tre artiste &#224; 35 ans en faisant de la calligraphie non plus un exercice, une discipline, mais un mode d'expression, proche de l'expressionnisme abstrait. &#192; partir de 2000, il a commenc&#233; &#224; r&#233;aliser des performances qui mettent en sc&#232;ne le trac&#233; calligraphique comme l'une de ses expressions. Centr&#233;e sur le mouvement du corps en relation avec le tai-chi, une partie de son travail est bas&#233; sur la respiration qu'il fait partager au public en travaillant avec un micro. La galerie Mansart accueille ses &#339;uvres dans le Marais, &#224; Paris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine Rigollet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel page expo : Hiroyuki Nakajima. &lt;i&gt;Lever du soleil.&lt;/i&gt; Encre papier de riz. Visuel vignette : &lt;i&gt;Lune&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>1. En couleurs et en lumi&#232;re. </title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/En-couleurs-et-en-lumiere.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lagoradesarts.fr/En-couleurs-et-en-lumiere.html</guid>
		<dc:date>2013-05-14T15:00:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>cath</dc:creator>


		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Ouvrage collectif. Sous la direction de C&#233;line Ernaelsteen et Alice Gandin Catalogue de l'exposition du Mus&#233;e de Normandie &#224; Caen, du 27 avril au 29 septembre 2013 Skira Flammarion, 2013 176 p., 29 &#8364; ISBN : 9782081300323 La couleur est entr&#233;e tardivement dans la pratique photographique. Il a fallu pour cela attendre l'invention du proc&#233;d&#233; autochrome. En 1903, Les fr&#232;res Lumi&#232;re d&#233;posent le brevet de l'Autochrome, diapositive en couleurs sur plaque de verre qui constituera le premier proc&#233;d&#233; (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/livres-d-art-et-DVD.html" rel="directory"&gt;50. Livres et DVD&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/artCentral.html" rel="tag"&gt;artCentral&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L100xH132/arton2074-6a0f4.jpg&quot; width='100' height='132' style='height:132px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ouvrage collectif. Sous la direction de C&#233;line Ernaelsteen et Alice Gandin&lt;br&gt;
Catalogue de l'exposition du Mus&#233;e de Normandie &#224; Caen, du 27 avril au 29 septembre 2013&lt;br&gt;
Skira Flammarion, 2013&lt;br&gt;
176 p., 29 &#8364;&lt;br&gt; ISBN : 9782081300323&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La couleur est entr&#233;e tardivement dans la pratique photographique. Il a fallu pour cela attendre l'invention du proc&#233;d&#233; autochrome. En 1903, Les fr&#232;res Lumi&#232;re d&#233;posent le brevet de l'Autochrome, diapositive en couleurs sur plaque de verre qui constituera le premier proc&#233;d&#233; photographique couleurs accessible au grand public. Cette invention est accueillie avec grand retentissement, tant, depuis la divulgation du daguerr&#233;otype en 1839, la couleur apparaissait comme l'&#233;l&#233;ment manquant, l'objet de toutes les qu&#234;tes. &#192; partir de 1907, la production industrielle d'autochromes et sa commercialisation vont impulser une nouvelle mani&#232;re de repr&#233;senter le monde et de composer les images. Les liens avec la peinture, notamment l'impressionnisme, se tissent &#224; nouveau, &#224; travers le rendu de la lumi&#232;re et des variations atmosph&#233;riques mais aussi des choix iconographiques. La Normandie, terre r&#234;v&#233;e des artistes pour sa lumi&#232;re et ses ciels changeants, fut une r&#233;gion largement explor&#233;e par les photographes professionnels et amateurs. L'exposition &lt;i&gt;En couleurs et en lumi&#232;re&lt;/i&gt; (du 27 avril au 29 septembre 2013 au mus&#233;e de Normandie de Caen) pr&#233;sente une s&#233;lection in&#233;dite de plaques autochromes, issues de collections publiques et priv&#233;es prestigieuses (Mus&#233;e d'Orsay, Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Photographie, Cin&#233;math&#232;que Robert Lynen, Mus&#233;e Albert-Kahn, Archives d&#233;partementales de la Manche). Paysages, monuments, portraits et sc&#232;nes de genre, photographi&#233;s pour la premi&#232;re fois en couleurs, illustrent les liens t&#233;nus entre photographie couleur, impressionnisme et n&#233;o-impressionnisme. Ce tr&#232;s bel album les r&#233;unit, accompagn&#233;s de textes explicatifs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Franco Adami, monumental</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Franco-Adami-monumental,2073.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lagoradesarts.fr/Franco-Adami-monumental,2073.html</guid>
		<dc:date>2013-05-14T14:43:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>cath</dc:creator>


		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Du 15 mai au 15 septembre 2013 Parc du Domaine des Roches 2, rue de la Plaine &#8211; 45250 Briare (1h15 de Paris par A77) T&#233;l. 02 38 05 09 00 Tous les jours www.domainedesroches.fr Le Domaine des Roches b&#226;ti par la famille cr&#233;atrice des Emaux de Briare est un site d&#233;cor&#233; de nombreuses mosa&#239;ques. &#192; l'occasion des 80 ans du sculpteur Franco Adami, la galerie Anagama lui consacre une double exposition. D'abord &#224; la galerie &#224; Versailles, du 21 avril au 20 mai, avec des sculptures &quot;intimistes&quot; de (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/Franco-Adami-monumental.html" rel="directory"&gt;17. &gt; Franco Adami, monumental&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/arton2073-ee1eb.jpg&quot; width='113' height='150' style='height:150px;width:113px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 15 mai au 15 septembre 2013 &lt;br&gt;
Parc du Domaine des Roches &lt;br&gt;
2, rue de la Plaine &#8211; 45250 Briare (1h15 de Paris par A77)&lt;br&gt;
T&#233;l. 02 38 05 09 00&lt;br&gt;
Tous les jours&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.domainedesroches.fr/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.domainedesroches.fr &lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/squelettes/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Le Domaine des Roches b&#226;ti par la famille cr&#233;atrice des Emaux de Briare est un site d&#233;cor&#233; de nombreuses mosa&#239;ques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'occasion des 80 ans du sculpteur Franco Adami, la galerie Anagama lui consacre une double exposition. D'abord &#224; la galerie &#224; Versailles, du 21 avril au 20 mai, avec des sculptures &quot;intimistes&quot; de relative petite taille, expos&#233;es aux c&#244;t&#233;s de peintures-dessins pr&#233;paratoires, puis du 15 mai au 15 septembre au Domaine des Roches &#224; Briare avec dix-sept sculptures monumentales, import&#233;es de Pise et install&#233;es en plein air.&lt;br&gt;
Italien d'origine, mais fran&#231;ais d'adoption depuis son arriv&#233;e &#224; Paris en 1957, ami de Collamarini et Zadkine, Adami a construit un &#339;uvre sculpt&#233;e puissante et fantasque, en marbre et en bronze, reconnaissable par ses formes mi-humaines, mi-animales, tr&#232;s &#233;pur&#233;es, massives, presque robotis&#233;es. Ce Toscan form&#233; aux Beaux arts &#224; Florence privil&#233;gie les rondeurs, les boules, les enroulements et les formes annel&#233;es &#233;voquant des casques ou la carapace d'une langouste ou d'un tatou. Chaque sculpture est porteuse de sens et de r&#233;f&#233;rences (&lt;i&gt;le monde des insectes, la vengeance du serpent, Le centaure, Horus, Hommage &#224; Galil&#233;e&lt;/i&gt;, etc.) On parle souvent de ses inspirations &#233;trusques, romaines, &#233;gyptiennes, azt&#232;ques&#8230;&#192; partir de 1987, il a aussi ramen&#233; de plusieurs s&#233;jours en Afrique noire des id&#233;es de totems et de masques. Internationalement reconnu, Franco Adami qui vit et travaille entre Paris et Pietrasanta, a re&#231;u le prix Fernand Dupr&#233; de sculpture en 1981 et le prix de Sculpture de la Fondation de France en 1987. Il a expos&#233; dans de nombreux pays et particip&#233; &#224; de grandes foires internationales (Fiac, TEFAF de Maastricht, Art Fair Cologne, Art Fair Miami, etc.). En 2009-2010, il a r&#233;alis&#233; pour l'Op&#233;ra Giacomo Puccini de Torre del Lago les d&#233;cors du centenaire de l'Op&#233;ra La Fanciulla del West.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine Rigollet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel : L'escalier, L'&#233;treinte et Prima del Punto, Franco Adami. Installation au Domaine des Roches&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>65. Affiche Quai Branly &#224; Cergy-Pontoise</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Affiche-Quai-Branly-a-Cergy.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.lagoradesarts.fr/Affiche-Quai-Branly-a-Cergy.html</guid>
		<dc:date>2013-05-14T14:31:20Z</dc:date>
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		<dc:subject>pubVer</dc:subject>

		<description>.

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/Les-meilleures-expositions-a-Paris.html" rel="directory"&gt;10. Expos &#224; Paris &lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/pubVer.html" rel="tag"&gt;pubVer&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cergypontoise.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot; style=&quot;color:white&quot;&gt;&lt;span class='spip_document_2424 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:220px;'&gt;
&lt;img src='http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L220xH348/AffichequaiBranlyBD-67b87.jpg' width='220' height='348' alt=&quot;&quot; style='height:348px;width:220px;' /&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Manet. Ritorno a Venezia</title>
		<link>http://www.lagoradesarts.fr/Manet-Ritorno-a-Venezia,2071.html</link>
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		<dc:subject>artCentral</dc:subject>

		<description>Manet. Ritorno a Venezia (Manet. Retour &#224; Venise) Du 24 avril au 18 ao&#251;t 2013 Palais ducal. Venise &#8211; Italie Vaporetto 1 ou 2, arr&#234;t Vallaresso ou San Zaccaria Dimanche &#224; jeudi, de 9h &#224; 19h. Vendredi et samedi, de 9h &#224; 20h Entr&#233;e : 13&#8364; www.mostramanet.it Catalogue. 280 pages, 231 illustrations. Editions Skira / Fondazione musei civivi Venezia. Prix 40 euros. V&#233;nus et Olympia, confrontation historique C'est l'exposition des premi&#232;res fois ! Pour cette premi&#232;re exposition consacr&#233;e &#224; (...)

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/Manet-Ritorno-a-Venezia.html" rel="directory"&gt;29. &gt; Manet. Ritorno a Venezia&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lagoradesarts.fr/artCentral.html" rel="tag"&gt;artCentral&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton2071-f826f.jpg&quot; width='150' height='113' style='height:113px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Manet. Ritorno a Venezia (Manet. Retour &#224; Venise)&lt;br&gt;
Du 24 avril au 18 ao&#251;t 2013&lt;br&gt;
Palais ducal. Venise &#8211; Italie&lt;br&gt;
Vaporetto 1 ou 2, arr&#234;t Vallaresso ou San Zaccaria&lt;br&gt;
Dimanche &#224; jeudi, de 9h &#224; 19h. Vendredi et samedi, de 9h &#224; 20h&lt;br&gt;
Entr&#233;e : 13&#8364;&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.mostramanet.it/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.mostramanet.it &lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lagoradesarts.fr/squelettes/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Catalogue. 280 pages, 231 illustrations. Editions Skira / Fondazione musei civivi Venezia. Prix 40 euros.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;V&#233;nus et Olympia, confrontation historique &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C'est l'exposition des premi&#232;res fois ! Pour cette premi&#232;re exposition consacr&#233;e &#224; Edouard Manet (1832-1883) en Italie, c'est aussi la premi&#232;re fois que sa c&#233;l&#232;bre &lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; quitte la France ; le pr&#233;sident de la R&#233;publique ayant accord&#233; ce pr&#234;t comme le souligne Guy Cogeval pr&#233;sident du mus&#233;e d'Orsay. C'est aussi la premi&#232;re fois et peut-&#234;tre l'unique fois qu'elle c&#244;toie &lt;i&gt;La V&#233;nus d'Urbin&lt;/i&gt; peinte par Le Titien, pr&#234;t&#233;e exceptionnellement par la Galerie des Offices de Florence. Une comparaison &#233;loquente et historique entre ces chefs d'&#339;uvre pour une conversation r&#234;v&#233;e par tout historien d'art. Une confrontation, ou plut&#244;t une connivence entre &lt;i&gt;V&#233;nus&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Olympia,&lt;/i&gt; incroyable et troublante. Il a fallu qu'&lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt;, peinte en 1867, vienne en Italie pour que &lt;i&gt;V&#233;nus&lt;/i&gt; puisse quitter les bords de l'Arno et retrouver la ville v&#233;nitienne o&#249; elle fut peinte en 1538. Comme le souligne Gabriella Belli, directrice de la Fondation des Mus&#233;es Civils de Venise, &#171; si la &lt;i&gt;V&#233;nus&lt;/i&gt; est l&#224; c'est gr&#226;ce &#224; &lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; et si &lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; est l&#224;, c'est gr&#226;ce &#224; &lt;i&gt;V&#233;nus&lt;/i&gt; &#187;. Que de tractations diplomatiques n'a-t-il fallu pour que ces deux belles quittent leurs demeures et se retrouvent dans les appartements priv&#233;s du doge au Palazzo ducale, aux murs couleur aubergine, pour ce duel voluptueux entre deux ic&#244;nes ! Et, pour para&#238;tre encore plus belle, &lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; a eu droit &#224; un l&#233;ger toilettage qui a r&#233;v&#233;l&#233; sa chevelure. Saluons la sc&#233;nographie tr&#232;s simple de l'exposition, les &#339;uvres, rien que les &#339;uvres, la lumi&#232;re les effleurant sans mise en sc&#232;ne d'op&#233;ra comme trop souvent &#224; Paris ! Et, il ne fallait pas moins que le Palais des doges pour accueillir ces deux divines accompagn&#233;es de toiles, dessins et estampes de Manet et d'artistes italiens. Le propos de cette exposition, insiste Gabriella Belli, au del&#224; de cette &#171; confrontation m&#233;diatis&#233;e &#187; entre deux stars est &#171; la r&#233;v&#233;lation de l'&#226;me italienne de Manet peu &#233;tudi&#233;e jusqu'&#224; pr&#233;sent (il s&#233;journa trois fois en Italie &#224; partir de 1853, dont &#224; Venise durant un mois, d&#232;s la premi&#232;re ann&#233;e) et comment l'esprit des ma&#238;tres anciens influen&#231;a la modernit&#233; de sa peinture &#187;.
Manet, lors d'un de ses voyages florentins, ex&#233;cuta (en 1853 ou 1857) une copie de cette &lt;i&gt;V&#233;nus&lt;/i&gt; command&#233;e par le prince Guidobaldo II della Rovere et destin&#233;e &#224; la seule contemplation priv&#233;e. Ce tableau des Offices, consid&#233;r&#233; comme scandaleux &#224; l'&#233;poque de Manet, puisque cach&#233; au regard du public derri&#232;re un &#233;cran (&#224; l'instar de &lt;i&gt;L'origine du monde&lt;/i&gt; de Courbet), &#233;tait visible de quelques peintres. La main gauche de cette V&#233;nus ne touche-t-elle pas son sexe, un cas unique dans la peinture du nu f&#233;minin comme le souligne Guy Cogeval, alors que la main gauche d'&lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; se montre pudique ? Th&#233;ophile Gautier avait en 1864 parl&#233; de cette &lt;i&gt;V&#233;nus&lt;/i&gt; dans son po&#232;me &lt;i&gt;Mus&#233;e secret&lt;/i&gt; &#171; Baignant avec indiff&#233;rence / Dans son manchon ses doigts menus &#187;. St&#233;phane Gu&#233;gan, commissaire de l'exposition, voit une repr&#233;sentation du sexe chaud dans cette jeune femme id&#233;alis&#233;e dans la fleur de sa beaut&#233; au contraire d'&lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; au sexe froid et tarif&#233;. Si le chien symbolise la fid&#233;lit&#233; chez Titien, il devient un chat noir &#224; la queue tendue chez Manet. Au lieu de la profondeur de champ extraordinaire avec les servantes fouillant dans un coffre et ce mur fermant l'espace, l'on a cette merveilleuse servante noire apportant le bouquet du protecteur. Le c&#244;t&#233; irradiant de la peau de V&#233;nus, par la technique v&#233;nitienne de superposition de couches de peinture conf&#233;rant ce moelleux, s'oppose &#224; la blancheur d'&lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt;. Mais, toutes deux fixent le spectateur, langoureusement chez la princesse, &#233;mancip&#233;e chez la courtisane. En neuf sections divis&#233;es par th&#232;mes illustrant les genres, l'&#233;volution et les nouveaut&#233;s &#233;tonnantes - souvent incomprises par la critique dominante de l'&#233;poque &#8211; des formes d'expression de Manet, le parcours de cette exposition r&#233;v&#232;le les affinit&#233;s entre le peintre fran&#231;ais et les ma&#238;tres italiens du seizi&#232;me si&#232;cle qu'il contempla lors de ses voyages dans la p&#233;ninsule, ou en les copiant au Louvre. Le dialogue entre les &lt;i&gt;Deux dames v&#233;nitiennes&lt;/i&gt; de Carpaccio et &lt;i&gt;Le balcon&lt;/i&gt; est &#233;tonnant comme l'est celui du &lt;i&gt;Jeune homme dans son cabinet de travail&lt;/i&gt; de Lorenzo Lotto avec le &lt;i&gt;Portrait d'Emile Zola&lt;/i&gt;. Des comparaisons physiques qui n'avaient jamais &#233;t&#233; faites, des chocs &#233;motionnels m&#233;ritant le d&#233;placement &#224; Venise. Ce n'est pas l'affiche d'&lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; que vous verrez sur la fa&#231;ade ext&#233;rieure du palais des doges mais &lt;i&gt;Le fifre&lt;/i&gt;. La nudit&#233; ne s'affiche pas &#224; quelques m&#232;tres de la basilique Saint-Marc ! Mais, vous la contemplerez, en panneau lumineux d&#232;s le hall d'arriv&#233;e de l'a&#233;roport. &#192; quel prix &lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; et les Manet d'Orsay ont-ils pu quitter les bords de Seine ? La compensation financi&#232;re demeure un secret d'&#233;tat, comme l'&#233;tait, &#224; son &#233;poque, la somme offerte par le protecteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gilles Kraemer&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtInfo&quot;&gt;Visuel : L'&lt;i&gt;Olympia&lt;/i&gt; de Manet expos&#233;e aux c&#244;t&#233;s de la &lt;i&gt;V&#233;nus d'Urbin&lt;/i&gt; de Titien. Vue de l'exposition &lt;i&gt;Manet. Ritorno a Venezia&lt;/i&gt;. Photo : Gilles Kraemer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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