Le site des meilleures expositions à Paris, en France et en Europe et des portraits d’artistes 20/02/2018

Le livre du mois

Gratte-Ciel.
Un passionnant tour du monde des gratte-ciel les plus remarquables, illustré par plus de 180 images photographiques et plans, pour comprendre ces prouesses architecturales. Lire notre critique.

L'artiste du mois

Frédéric Huan, illustrateur
Frédéric Huan (HF), dessinateur talentueux sautant allègrement du graphisme à l’illustration pour livres de jeunesse et aux croquis de voyage, s’est lancé à corps perdu dans une œuvre sérielle fantasmagorique. Lire la suite du portrait.

Coup  de coeur

Jean Fautrier. Matière et Lumière Son ami Jean Paulhan l’appelait « l’Enragé », tellement il se battait contre la peinture, contre le tragique de la vie, contre la mort, contre la violence des hommes. Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une belle rétrospective à Fautrier, l’un des plus importants précurseurs de l’art informel.
Jusqu’au 20 mai 2018.

Les Hollandais à Paris : Van Gogh, Van Dongen, Mondrian...

Au XIXe siècle, Paris est un passage obligé pour tous les artistes internationaux. Les Hollandais notamment sont près d’un millier à venir en France, attirés par le succès des expositions universelles, le dynamisme de la Ville-lumière, son enseignement artistique, ses musées et ses opportunités de carrière. Le Petit Palais raconte cette effervescence artistique. Jusqu’au 13 mai 2018.

Georges Michel. Le paysage sublime

Après le Monastère Royal de Brou à Bourg-en-Bresse, l’exposition Georges Michel, le paysage sublime est présentée à la Fondation Custodia à Paris. L’occasion de découvrir les tableaux et dessins de ce « Ruisdael français ». Parallèlement, la Fondation expose 65 portraits en miniature . Du 27 janvier au 29 avril 2018.

Modigliani

Le peintre et sculpteur italien Modigliani fait l’objet d’une belle rétrospective à la Tate Modern de Londres. L’occasion de (re)voir l’œuvre de cet artiste disparu prématurément à 36 ans. Jusqu’au 2 avril 2018. Reportage à Londres.

William Robinson. Genèse

Reconnu pour ses paysages oniriques de la forêt vierge australienne, et ses autoportraits humoristiques, William Robinson (né à Brisbane en Australie en 1936) est considéré comme l’un des peintres contemporains les plus importants dans son pays. Jusqu’au 20 mars 2018. À l’ambassade d’Australie.

« Songs of Peace » : Francis Ledwidge

La poésie et l’art se sont souvent mutuellement inspirés. Dans l’exposition Songs of Peace, présentée au Centre Culturel Irlandais à Paris, les œuvres de sept artistes irlandais contemporains font écho à la vie et à l’œuvre du poète irlandais Francis Ledwidge. Jusqu’au 13 mai 2018. Lire l’article.

Le Pérou avant les Incas

La puissance évocatrice des Incas reste ancrée dans notre imaginaire. Mais cet empire Inca –qui n’a duré qu’une centaine d’années avant sa chute lors de la conquête des Espagnols en 1532- n’aurait pu émerger sans les richesses et les découvertes techniques des cultures anciennes qui se sont épanouies au nord du Pérou, en plein désert. Musée du Quai Branly. Jusqu’au 1er avril 2018.


Sarkis et Eugène Leroy. IntérieursSarkis-Leroy, la confrontation peut surprendre. Conçue par Sarkis lui-même, qui déplore que Leroy ne soit pas encore reconnu comme l’une des figures artistiques les plus importantes du XXème siècle, l’exposition confronte les deux œuvres pour en montrer les rapprochements, évidents aux yeux de Sarkis, mais qui nécessitent un peu d’attention, tant les deux œuvres paraissent à priori étrangères l’une à l’autre. Jusqu’au 17 mars 2018. Galerie Nathalie Obadia à Paris.


Voyages d’André MaireL’œuvre foisonnante, décorative et exaltée de ce dessinateur et peintre raconte ses innombrables voyages de par le monde, de l’Extrême-Orient à Venise et Florence, de Madagascar aux Indes, de la Martinique à la Bourgogne. Jusqu’au 27 mai 2018. Musée Regards de Provence à Marseille.


Etre moderne : Le MoMA à ParisAlfred Barr n’avait pas trente ans lorsque lui fut confiée, en 1929, quelques jours avant le krach boursier, la direction du musée qui deviendrait “le premier musée d’art moderne du monde”. La Fondation Louis Vuitton raconte la fabuleuse histoire de la collection du MoMA en deux cents chefs-d’œuvre et pièces maîtresses du musée new yorkais. A ne pas manquer. Jusqu’au 5 mars 2018 à la Fondation Louis Vuitton.


César. La rétrospectiveRiche de 126 pièces, l’exposition dédiée à César à l’occasion du vingtième anniversaire de sa mort (1921-1998), révèle la genèse du processus créatif de cet artiste qui, au risque de brouiller les pistes, ne voulait renoncer à rien et ne pas devoir choisir entre être le sculpteur d’un fabuleux bestiaire de fer ou le metteur en scène d’un ballot de métal écrabouillé par une presse industrielle. Jusqu’au 26 mars, au Centre Pompidou.


Est-ce ainsi que les hommes vivent ? « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » se demandait Aragon dans un poème mis en chanson plus tard par Léo Ferré. La Fondation Maeght reprend à son compte ce vaste questionnement. Une interrogation sans réponse puisqu’elle touche l’humanité dans son immensité et qui pourtant devient le fil rouge de cette excellente exposition. Jusqu’au 11 mars 2018 à la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence.


Toulouse-Lautrec à la Belle EpoqueAujourd’hui, l’art d’Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) ne choque plus grand monde, même si sa courte vie trépidante exhale toujours quelques effluves de scandale. Mais il est rare de voir les originaux de ses œuvres et cette exposition réserve quelques petites surprises. Fondation Gianadda (Martigny - CH). Jusqu’au 10 juin 2018.

En bref

Le rôle des collectionneurs

En écho à l’exposition Collectionner, le désir inachevé (jusqu’au 18 mars), le Musée des beaux arts d’Angers propose un colloque sur le rôle et la place des collectionneurs sur la scène artistique. 16 et 17 mars 2018.

Le Frac de Normandie part en tournée

...en attendant l’ouverture de son nouveau bâtiment.

La France va prêter la Tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni

Chef-d’œuvre du Moyen Âge et symbole quasi-millénaire des relations longtemps belliqueuses entre l’Angleterre et le continent, la célèbre Tapisserie de Bayeux va être prêtée par la France au Royaume-Uni.

Fermeture de la Piscine à Roubaix

À partir du 1er avril 2018 et pour six mois de réaménagement des collections.

Sète. 4 à 4 : une expérience sensible Le peintre Mohamed Lekleti, auquel l’Agora des Arts a consacré un grand portrait, mais aussi les peintres Thierry Delaroyère, André Cervera & Swarna Chitrakar et le photographe Pascal Fayeton sont les 4 artistes invités de cet événement, proposé tous les deux ans, qui réunit à chaque fois 4 expositions individuelles. Tous se confrontent à notre époque, inventant – chacun dans son langage – une relation aux préoccupations qu’elle engendre. Du 17 février au 20 mai 2018. Musée Paul Valéry. Paris. Jean-Paul Agosti À l’acrylique ou à l’aquarelle, souvent de très grandes dimensions, les compositions de Jean-Paul Agosti -auquel l’Agora des Arts a consacré un grand portrait, entraînent le spectateur dans une nature métamorphosée, irréelle, dans laquelle la lumière scintille et les couleurs claquent. Fascinant. Du 1er février au 30 mars 2018. Galerie Guillaume. Paris. Pierre et Gilles. Le temps imaginaire Il ne faut pas juger trop vite l’œuvre à quatre mains entre peinture et photographie de ce couple d’artistes dont une grande rétrospective au Havre vient de montrer toute la complexité et la richesse. Entre grave et légère, extrêmement travaillée, inspirée par l’histoire de l’art (comme ici avec un hommage à Bernard Buffet) et l’actualité (congés payés de 36, Sida, homophobie), narrative pour nous interroger, elle amuse…comme elle dérange. D’où l’intérêt de la regarder plus attentivement. Du 13 janvier au 10 mars 2018. www.templon.com Paris. Louise Bourgeois Louise Bourgeois (1911-2010) revient chez Karsten Greve, qui a organisé sa première exposition personnelle en Europe dans la galerie parisienne en 1990. Les multiples ont toujours été importants dans le processus créatif de Bourgeois, côtoyant les projets sculpturaux pendant toute sa carrière. Une cinquantaine d’œuvres gravées des années 80 à 2009 est exposée. Des eaux fortes, pointes sèches et sérigraphies – où souvent Bourgeois a ajouté du dessin –, sur papier et sur tissu, en format d’œuvre indépendante, de portfolio ainsi ou de livre relié. Du 9 janvier au 24 février 2018. www.galerie-karsten-greve.com Paris. Henri Michaux Il y a 80 ans, en novembre 1938, Pierre Loeb ouvrait l’espace de sa galerie, à l’angle de la rue de Seine et de la rue des Beaux-Arts, à un jeune artiste quasi inconnu.
L’exposition s’intitulait : « peintures nouvelles d’Henri Michaux ». Fidèle à l’esprit des lieux, maintenant occupés par la galerie Berthet-Aittouarès, cette exposition historique réunit une trentaine d’œuvres des années 1950 à l’œuvre ultime des années 1980. Du 15 février au 31 mars 2018. www.galerie-ba.com
Paris. Dessiner d’après les maîtres : Poussin, Fragonard, Géricault 33 dessins aux approches et aux techniques variées (sanguine, pierre noire, lavis...), rendent compte des rapports d’admiration et d’inspiration entre les grands artistes de divers générations. Du 30 janvier au 13 avril 2018. Beaux-arts de Paris – Cabinet des dessins. Chantilly. Rembrandt au musée Condé L’exposition permet de découvrir vingt-et-une eaux-fortes originales de
Rembrandt, quelques-unes de ses élèves et des dessins attribués à Rembrandt ou à son entourage. Les gravures de Rembrandt, appartenant à l’importante collection de gravures néerlandaises constituée par le duc d’Aumale, n’avaient encore jamais été exposées au public. Cabinet d’Arts Graphiques. Domaine de Chantilly. Du 27 janvier au 3 juin 2018.
Issoudun. Jean le Moal Co-organisée avec le Musée de Valence et le Musée des Beaux-Arts de Quimper, l’exposition Jean Le Moal (1909-2007), dix ans après sa mort, rend hommage à l’œuvre un peu oubliée de cette figure de l’abstraction lyrique d’après-guerre, créateur de peintures lumineuses et colorées, mais aussi de vitraux, tapisseries, mosaïques, parfois en collaboration avec Manessier et Bazaine. Du 10 février au 13 mai 2018. Musée de l’Hospice Saint-Roch. Paris. Musée d’art et d’histoire de St Denis Installé depuis 1981 dans les bâtiments de l’ancien Carmel datant du XVIIe siècle, ce musée possède le fonds le plus important sur la Commune de Paris de 1871, réparti entre le musée d’art et d’histoire, les archives municipales et la médiathèque centrale. Il consacre désormais 4 salles d’exposition permanente à la Guerre de 1870 et à la Commune de Paris de 1871. À partir du 27 septembre 2017. 22 bis, rue Gabriel Péri – 93 200 Saint-Denis www.musee-saint-denis.fr