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Gino Severini, futuriste et néo-classique

mardi 10 mai 2011

Du 27 avril au 25 juillet 2011
Musée national de l’Orangerie
Jardin des Tuileries - 75001 Paris
Tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 18h
www.musee-orangerie.fr

Gino Severini (1883-1966) a dominé le futurisme avec fougue et inspiration avant d’être tenté par l’abstraction, puis de s’assagir tristement dans un néo-classicisme néo-figuratif. Formé par Giacomo Balla, l’un des pionniers du Futurisme, Severini s’installe à Paris en 1906, fréquente l’avant-garde artistique, signe le Manifeste du Futurisme à l’initiative du peintre Umberto Boccioni et devient le symbole vivant des échanges artistiques entre l’Italie et la France. Cette première rétrospective qui lui est consacrée depuis celle organisée en 1967 au musée national d’Art moderne à Paris réunit près de 70 œuvres (dessins originaux, peintures…) émanant de collections particulières, de musées européens et de musées américains dont le MOMA de New York. Pour présenter l’évolution de cet artiste qui joua un rôle important dans la création artistique de la première moitié du XXe siècle, l’exposition (produite par le musée d’Orsay) présente différentes étapes de sa carrière : divisionnisme de 1905 à 1910 (inspiré par Seurat), futurisme de 1911 à 1915 (dans lequel il privilégie la figure humaine et le milieu des cabarets et la danse plutôt que les envolées patriotiques des autres membres du groupe), cubisme de 1916 à 1919 (après une rencontre déterminante avec Juan Gris), puis son retour à la figure de 1920 à 1943. Longtemps athée, il se convertit au catholicisme et se met à exécuter des décors à mosaïques pour les églises. Un triste retour à l’ordre qui ne doit pas faire oublier son génie de la composition des années divisionnistes et futuristes.

L’Agora des Arts