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L'agora des arts - Des expositions à paris, en france et à l'étranger

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La beauté et la mort. Natures mortes animalières de la Renaissance à l’époque moderne

mardi 1er novembre 2011

Du 19 novembre 2011 au 19 février 2012
Staatliche Kunsthalle – Karlsruhe
Hans-Thoma-Straße 2-6
D-76133 Karlsruhe
Du mardi au vendredi, de 10h à 17h
Samedi, dimanche et jours fériés, 10h à 18h
Plein tarif 8€
www.kunsthalle-karlsruhe.de

La Kunsthalle de Karlsruhe propose de (re)découvrir la nature morte dont toutes les dimensions n’ont pas encore été explorées. Depuis l’Antiquité, les animaux et leur représentation artistique ont inspiré les peintres de tous les horizons. À travers cent vingt-cinq œuvres, réalisées entre le XVIe et le XXe siècles par des artistes célèbres tels Dürer, Rubens, Metsu, Weenix, Chardin, Goya, Manet, Ensor, Beckmann et Kokoschka, cette exposition porte un regard passionnant sur les multiples facettes de l’histoire de ce genre artistique. Elle prend pour point de départ les natures mortes animalières de la Kunsthalle de Karlsruhe, collection dont l’origine remonte aux grands-ducs de Bade. Ces œuvres de Jan Fyt, Willem van Aelst, Jan Weenix, Nicolas de Largillierre et Jean Siméon Chardin sont présentées dans un contexte plus large grâce aux prêts effectués par de grands musées d’Amsterdam, Anvers, Bruxelles, Lisbonne, Londres, Madrid, Munich, Paris, Stockholm, Vienne et Zurich. Panorama complet de la nature morte animalière, l’exposition illustre aussi l’évolution du regard porté sur les motifs propres à ce genre, et cela tout en soulignant certaines parentés entre des artistes ayant vécu à des époques différentes. Courbet, par exemple, s’inspira de la composition et du style naturaliste d’un Jan Weenix, tandis que Manet peignit un hibou mort en s’inspirant de Chardin et en utilisant le trompe-l’œil – un procédé connu depuis l’Antiquité. Notons enfin les similitudes entre Soutine et Goya, deux peintres chez lesquels la nature morte animalière s’affirme comme une métaphore de la souffrance humaine.