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Paul Delvaux. Aux sources de l’oeuvre

mardi 12 juillet 2011

Paul Delvaux. « Aux sources de l’œuvre »
Du 2 juillet au 2 octobre 2011
Le Bellevue
www.biarritz.fr

C’est au surréalisme que l’on associe immédiatement le peintre belge Paul Delvaux (1897-1994) avec ses architectures étranges, des gares souvent, ou évoluent des personnages fantasmagoriques, femmes nues, hommes en costume et squelettes. Des tableaux qui traduisent l’univers de rêves et d’imaginaire (souvent sombre) dans lequel Delvaux s’est plongé, libéré par la découverte du travail de De Chirico et de Magritte. Mais Delvaux fut d’abord influencé par l’impressionnisme et l’expressionnisme. C’est ce que rappelle cette rétrospective. Conçue par le Musée d’Ixelles à Bruxelles, qui l’a présentée du 1er octobre 2010 au 16 janvier 2011, elle s’intéresse aux sources de l’oeuvre de l’artiste. Une centaine d’œuvres sont exposées, dont certaines, appartenant à un collectionneur privé n’ont jamais été exposées dans un musée. Or ces œuvres, peu connues, font partie des premières réalisations du jeune Delvaux. « De nombreux peintres, comme Renoir, Cézanne, Modigliani, Ensor et Permeke, ont exercé sur Delvaux une influence avant que ce dernier ne trouve sa voie et son style propre dans le surréalisme », commente Laura Neve, commissaire et auteur du catalogue. Pour bien montrer ces jeux d’influence, des œuvres d’artistes l’ayant influencé (Renoir, Cézanne, Modigliani, Ensor, Permeke, mais aussi De Smet, De Chirico, Magritte ou Ingres) sont ainsi présentées aux côtés de celles de Delvaux, grâce à des prêts de plusieurs musées belges, du Musée d’Orsay et de collections privées (Belgique, Italie, USA).
C’est donc un Delvaux, moins connu du public, que l’on peut voir à Biarritz
dans un parcours organisé en 10 sections : du paysage réaliste des années 1919-1920 à la maturité qui mêle surréalisme et classicisme dans un langage singulier, entre tradition et modernité.

C.R