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L'agora des arts - Des expositions à paris, en france et à l'étranger

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Frank Gerritz

lundi 18 avril 2011

Du 27 mars au 5 juin 2011
Musée Tavet-Delacour
4, rue Lemercier (près de l’Hôtel de Ville)
Du mercredi au dimanche, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.
Tarif plein : 5€
Tél. 01 30 38 02 40
www.ville-pontoise.fr

- Jusqu’au 3 juillet 2011, le musée Camille Pissarro (l’autre musée de Pontoise situé 17, rue du Château -entrée libre du mercredi au dimanche de 14h à 18h-), présente justement les « Impressions gravées » du maître impressionniste. Une soixantaine de gravures de Camille Pissarro, des estampes essentiellement, font l’objet de cette exposition qui met en valeur celui qui fut, avec Degas ou Mary Cassat, un des grands graveurs impressionnistes.

New York, où il a été connu jeune, Londres et Hambourg, sa ville natale, ont déjà adoubé Frank Gerritz qui n’accroche sa première exposition personnelle française qu’à Pontoise, du 27 mars au 5 juin 2011. C’est un coup de cœur du directeur des musées de Pontoise, Christophe Duvivier, qui nous vaut cette découverte tardive. En préparant, en 2006, l’exposition Horizontales, Verticales, Seules, le directeur rencontre l’artiste dans son atelier hambourgeois. Passant de la sculpture de blocs d’acier massif au travail sur aluminium anodisé avec paintstick (craie de graphite), Frank Gerritz a défini assez tôt son style et sa manière. Comme Christophe Duvivier, les artistes présents lors de l’exposition de 2006 sont impressionnés par la rigueur et la précision de l’œuvre de Gerritz, la pulsation, la force physique et l’aspect sonore qui émanent de ses pièces. Un artiste puissant plus sensible que mental, toujours selon le directeur des musées de Pontoise en passe de devenir le spécialiste français de Gerritz à qui il consacre d’ailleurs un catalogue bilingue. S’il peint sur aluminium anodisé par apposition de différentes couches de son paintstick, Gerritz a également travaillé au crayon 9B (le plus gras) sur panneau en bois MDF (medium densité). Il s’agit d’une géométrie de plans monochromes verticaux ou horizontaux dans un travail qui ont autant à voir avec celui du dessinateur qu’avec celui du sculpteur. Certaines séries de dessins et ses travaux de détournement de cartons d’invitation ou de couvertures de catalogues de vente complètent l’exposition pontoisienne. « L’artiste dit ne pas composer (au sens subjectif), écrit Duvivier, il fragmente la surface en plans horizontaux ou verticaux qui, spatialement stabilisés, entrent avec force en résonance avec leur environnement et le corps du spectateur. Son travail porte donc d’abord sur la lumière et sa densité, sur la présence quasi sonore des surfaces qui rythment l’espace et leur donnent leur profondeur. »

Jean-Michel Masqué